Adèle
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Institution historique du santon, certes. Institution du sens commercial et de l’esprit de Noël… beaucoup moins.
Un de nos nombreux santon Carbonel présente un défaut évident au visage (peinture absente). Après l’avoir rapporté en main propre à l’atelier, je me suis heurtée à un refus net : ce n’était pas leur faute, tout serait parfaitement contrôlé, donc le problème ne pouvait venir que d’ailleurs.
Aucun doute possible, visiblement : une affaire de principe plus que de service client.
Résultat ?
Aucun geste commercial.
Aucune retouche, pas même un simple coup de pinceau.
Le santon m’a été renvoyé par la poste, strictement inchangé.
Le tout alors que je venais, une fois encore, de dépenser une somme conséquente chez eux.
Je trouve cela profondément triste, surtout en cette période de Noël, où l’on s’attendrait à un minimum de bienveillance, de dialogue et de considération pour les clients fidèles.
La magie de Noël opère peut-être dans les vitrines, mais manifestement pas dans l’atelier.