Sabrina _
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Suite à un arrêté d’évacuation pour menace d’effondrement de l’immeuble voisin ainsi que du mien, la mairie nous a expressément demandé de contacter notre assurance pour une solution d’hébergement d’urgence.
Je vous ai donc contacté immédiatement et on m'a répondu : aucun hébergement d'urgence possible, au motif que mon appartement n’a subi aucun dommage.
J'ai réexpliqué pourtant clairement que l’accès à l'immeuble est strictement interdit par arrêté d’évacuation d’urgence, en raison d’un risque d’effondrement, et que la mairie nous a orientés vers nos assurances.
Réponse : Non et fin d'appel.
Après vérification des conditions générales, ma situation correspond pourtant exactement aux cas prévus pour une prise en charge d’hébergement d’urgence (évacuation par autorité publique liée à un risque d’effondrement).
Voici l'extrait :
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3.4.1 - Les services d'urgence :
Si vous avez souscrit la formule Primordiale ou Arbitrage, Equilibre ou Sérénité et en l'absence de dommage matériel garanti, et lorsque le maintien dans votre logement principal n'est plus possible à la suite :
- de l'effondrement total ou partiel de votre immeuble
- de la mise en sécurité et de l'évacuation par une autorité publique de votre immeuble en raison de l'effondrement de l'immeuble voisin.
MAIF peut mettre en œuvre les mesures urgentes suivantes sur la base du diagnostic de votre situation :
- Hébergement provisoire des personnes assurées, pour une durée maximale de 7 nuits et dans la limite de 80 € par nuit et par personne, petit déjeuner inclus, pour une montant de total de 800 €.
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Plus étonnant encore : certains de mes voisins, également assurés à la MAIF, ont bien été pris en charge.
Pour résumer, aucun accompagnement dans une situation d’urgence, des informations erronées, et un stress énorme en plus de la situation déjà critique. Je changerai d’assurance dès que possible.